Fecha: 1900
Fuente: Colectánea Leninista, tomo 27
Páginas: 83-86

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[VICTOR BÉRARD. "L'ANGLETERRE ET L'IMPERIALISME"]

Victor Bérard: 
«L’Angleterre et l'impérialisme». 
Paris 
1900. 
(Pp. [381])

De la revisión se desprende que este libro es una especie de colección de artículos periodísticos: publicismo vivaz, archi-vivaz, pero extremadamente superficial. Relato, charlatanería, nada más. «Joseph Chamberlain» — primer capítulo. Citas de sus discursos, su carrera, su gloria, etc., etc. «Imperialismo» — segundo capítulo (o sección: no hay título de «capítulo» ni numeración), también un relato «periodístico»: «Markets, markets», multitud de ejemplos y cifras (sobre la caída del comercio inglés, etc.) de los «Blue Books», pero todo ello fragmentario, folletinesco, y después de Hobson y Schulze-Gaevernitz esto es algo así como un cuaderno de instituto... También sobre la competencia de Alemania, etc., etc. Nada. Nada.
Acaso un par de ejemplos que quizá sean útiles:
De los argumentos contra el imperialismo:
«Les mêmes statistiques montrent encore que l’occupation d’un territoire par les troupes de Sa Majesté profite souvent aux seuls étrangers, très peu aux sujets britanniques: en Égypte, seuls les commerces allemand et belge ont vraiment grandi après 1881 : la importación de productos ingleses en Egipto 1870 — 8.726 mil £; 1880 — 3.060; 1892 — 3.192; 1897 — 4.435, alors que les importations allemandes passaient de 21.000 livres (égyptiennes = 25 frs 60) en 1886 à 281.000 en 1896, et que les importations belges dans la même période montaient de 86.000 à 458.000 livres», (p. 249).

«La France, ayant inventé le sucre de la betterave, était devenue la première puissance sucrière du monde: en 1870 elle détenait encore le monopole. L’Allemagne alors se met à l’œuvre. Elle constate, après examen et comparaison des cultures françaises, qu'elle possède, comme la France du Nord, un sol et un climat favorables dans le voisinage de ses houillères. Mais son sol est moins fertile; son climat est sensiblement plus rude. La lutte contre les Français va donc être très inégale. Dès 1882 pourtant les sucriers français commencent à crier misère: les sucres allemands pénètrent jusqu'à sur le marché français. . . . La betterave allemande rend en sucre 12% de son poids; les planteurs français déclarent ne pouvoir dépasser 7%. — los alemanes transformaron la agricultura, los fertilizantes, la selección, etc., etc.
«Après douze ans à peine de concurrence allemande, la France, inventrice de la betterave, est dépouillée du bénéfice de son invention. Sa loi de 1884 sur les sucres lui est dictée par l’Allemagne scientifique, reine désormais du sucre et reine, par surcroît, de l’alcool», (p. 311 — 312).
el libro al final está fechado novembre 1898 — avril 1900.